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Comprendre ce symptôme

Brouillard cérébral

Dernière mise à jour 3 min de lecture

Aperçu

L'essentiel

Ce symptôme est causé par les changements hormonaux que votre corps traverse. Comprendre ce qui se passe vous aide à mieux gérer ce que vous ressentez.

La cause (possible)

"Le « Brain Fog » pendant la péri-ménopause et la ménopause peut éventuellement avoir à voir avec des changements hormonaux—surtout la baisse des œstrogènes—ce qui fait que la régulation du glucose dans le cerveau peut changer (le glucose est un carburant important). De plus, le brain fog semble souvent être lié à des choses qui se manifestent aussi plus souvent dans cette phase, comme mauvais sommeil, stress, fatigue, sentiments dépressifs en transpiration nocturne. C’est donc généralement pas une histoire un à un..

Ce qui aide (souvent)

Les classiques sont importants : vous améliorer le sommeil, réduire le stress, bouger régulièrement, bien s’hydrater en manger méditerranéen/faible en sucres rapides. Aussi, le « single-tasking » (une chose à la fois) et un mouvement mind-body calme (comme le tai-chi) peuvent aider.

Honnête et transparent

Les questions les plus fréquentes

Brain Fog : c’est ainsi que les femmes le décrivent souvent

“Du coton dans ma tête.”
« Je entre dans une pièce et j’oublie pourquoi. »
« Mes mots sont partis. »
« Ma concentration est épuisée. »
C’est le brain fog : pas de bêtise, mais un cerveau qui a moins de marge.

Pourquoi le brain fog apparaît plus souvent dans la (péri)ménopause

Autour de cette phase, votre « pilotage » interne change. Les fluctuations hormonales peuvent rendre votre attention et votre mémoire plus sensibles. Si vous y ajoutez un mauvais sommeil, du stress ou des réveils nocturnes, votre cerveau se remplit plus vite. Alors vous devenez distraite, oublieuse, et vous concentrer demande plus d’effort.

Trois déclencheurs qui jouent presque toujours un rôle

1) Sommeil interrompu
Si votre sommeil est superficiel ou souvent interrompu, votre concentration baisse plus vite.

2) Stress et inquiétude
Une tête qui reste « allumée » toute la journée ne reçoit pas de reset le soir. Vous le ressentez le lendemain.

3) Surstimulation
Trop de tâches, trop peu de pauses. Votre cerveau bascule alors plus lentement et fait plus vite des erreurs.

Petites habitudes qui font souvent étonnamment beaucoup

  • Une tâche à la fois (fermez les onglets, désactivez les notifications)
  • Tout rendre externe (notes, listes de contrôle, rappels d’agenda)
  • Courtes pauses (se lever un peu, eau, respiration)
  • Lumière + mouvement (la lumière du jour et la marche vous aident à rester alerte)
  • Moins de stimuli en soirée (afin que vous récupériez mieux la nuit)

Quand vous feriez mieux de ne pas continuer à faire.

Si le brain fog est nouveau et continue à persister, si vos performances ou votre sécurité en souffrent, ou si vous vous sentez vraiment inquiète : faites-le examiner. Non pas parce que c’est immédiatement quelque chose de grave, mais parce que la clarté apporte du calme et peut vous aider à l’aborder de manière plus ciblée.

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Uma

Écrit par

Uma Health